DU POINT DE VUE DE LA SOLITUDE

La réalité
j’la connais pratiquement
Du point de vue de la solitude
Mais comme
à l’avenir
Je rêve de sourire
d’appartenir
Depuis des années
l’humanité
pratiquement
J’en ai fait

ma seule étude

Comprendre
Pourquoi
les visages
les façades
accueillent
exhibant des valeurs ;
Puis
peu à peu
nous mâchent
nous recrachent
Sans énergie
Sans magie
Oui sans vigie
tant de personnes
vous laissent sans vie
Vous parlent d’amis
Genre on est quitte
Chaque fois qu’on se quitte
sauf qu’il manque
quelque chose
dans le corps, dans le cœur
Encore une fois

Ils sont partis comme des voleurs.

Encore une fois

Ils sont partis comme des voleurs.

Le voleur
C’est lui
C’est toi
C’est moi
chaque fois
que l’impulsivité
A piraté

la spontanéité.

Notre visage
devient animal
débarquent
les actions
les remarques
aussi brutales
que machinales
quand la conscience
dans notre bocal
ne dirige pas en général
pour étouffer cette mutinerie.
La démolition
de nos belles résolutions
pour d’éphémères satisfactions
organisée
dans le cerveau en ses bas-fonds

par une pulsion de survie.

organisée
dans le cerveau en ses bas-fonds

par une pulsion de survie.

une pulsion de survie.

Pulsion de survie.

Pulsion de survie.

De survie.

Pulsion de survie.

Pulsion de survie.

Assurer
La coexistence
Par la tempérance
le genre d’exigence
Qui autrefois
Suscitait
la réticence
pour la majorité
cela
sous-entendait
l’ennui

la routine pour nos sens.

Mais le contexte a changé
La planète on peut pas en changer
Et céder à toutes nos envies
consommer
pour éprouver un ressenti
ne jamais se limiter maintenant
C’est devenu
comme s’autocambrioler
se voler :

se limiter dans le temps

se limiter dans le temps

Alors
Je m’oblige
A céder à une envie
uniquement pour me récompenser
pour les efforts…

fournis

La sobriété
C’est dompter un lion
Ses pulsions
Dans le temps long
Parfois se sentir con

Un travail de fourmi

-> Pour aller plus loin, lecture que je vous conseille : Le Bug Humain