Logo Flavie
Il est à la fin
De ce documentaire
Où un footballeur
Professionnel
Remercie ses parents :
Sa passion

Son désir
incessant
Pendant 20 ans

D’afficher
Son nom
Dans tous les stades

Depuis le début
C’est pour eux.

Il regarde
Cet homme
Sincère
Parler

Pleurer
Partager avec authenticité
Et d’un coup

Il s’imagine lui
A la télé
Ca y’est

Comme si c’était fait
Ses écrits
Ses extraits
Son parcours
Partout à la télé.

Et il s’imagine
Comme Rémy Vercoutre
Répéter

Qu’il n’a au fond
Jamais
Eu de doute

La réussite
N’est pas
Une option
Quand tu veux
Que chaque paire
D’yeux te regarde
Avec la lumière
De croiser
Un champion.

La réussite
N’est pas
Une option
Quand tu veux
Que chaque paire
D’yeux te regarde
Avec la lumière
De croiser
Un champion.

Devant ce champion
Qui dans l’émotion
Partage
Ses pérégrinations
Avec ses proches,
Il s’imagine
Au plus vite

Oublier toutes ses déceptions
Enfin
Par le succès,

Le dénouement
Soudainement
N’a jamais été

Aussi proche.

Il se voit
Se raconter
Sur les plateaux
Avec le défi
De se montrer
réfléchi
Et aussi
Simplement un homme.
Ses écrits

pour apporter
De la magie,
Et aussi
pour une femme
dans ses bras
humble
et bonne.

Ses écrits
pour apporter
De la magie,
Et aussi
pour une femme
dans ses bras
humble
et bonne.

Il est à la fin
De ce documentaire
Où un footballeur
Professionnel
Remercie ses parents.

Et il se dit
comme
C’est exaltant
De découvrir
L’intimité de modèles.

Difficulté
Et joie de s’élever

Puis plaisir de partager
Le parfum des sommets
Avec ceux
Qui vous ont fait la courte échelle.


Avec ceux
Qui vous ont fait la courte échelle.

La dernière saison.
Dernière
Saison.

Logo Flavie

Une fusée
Veut s’
élancer
Mais le rythme
Ordinaire
L’empêche de
Quitter
La gravité
De la Terre.
Les cafetières,
Leurs discussions

Les informations
Les
Réunions
Tout ce qui maintient
Près
De la banalité
Loin des chemins
Vers la mer
Vers
nos envies
Vers
Les sourires
Vers nos rêves.

Une fusée
Veut s’

élancer
Mais le rythme
Ordinaire
L’empêche de
Quitter
La gravité
De la Terre.

Elle va
Devoir

accélérer
Pour s’arracher
A la
sombre
attraction
de
ceux
qui veulent
rester
au sol
mais pas seuls
avec
tristesse, rancune et
déception.

Une fusée
Veut s’
élancer
Mais le rythme
Ordinaire
L’empêche de
Quitter
La gravité
De la Terre.

Elle va
Devoir
désormais

accélérer
et
s’isoler
Avec
Des passionnés
Pour
L’aider
A préparer
Le lancement.

La fusée
Va-t-elle exploser ?
Sinon
rouiller
Si le lancement
Est
Toujours

retardé ?

Les questions
Se bousculent

Mais
Son choix
est
Fait.
Elle veut

Quitter
la gravité
De la Terre.

Etre une lumière
Au loin
Qui s’en va.
Et qui l’attraction
Quittée
La gravité
Quittée
Peut choisir
d’accélérer
ou
de décélérer
de toute façon
elle
ne fera
que continuer
à progresser
dans sa
propre
atmosphère ;


et parfois
contemplera
par ses deux

hublots
la beauté de la Terre :


Qui
Chaque matin
Se lève.

Qui
Chaque matin
Se couche.

Avec cette vie
Cette simplicité

Cette magnificence
Cette douceur.

Une fusée veut quitter
La gravité de la Terre.

Logo Flavie

Après avoir vu aujourd’hui Edmond
Je veux qu’à partir du jour de demain
N’existe dans ton esprit qu’un prénom
De tout son long qui te parvient : Sylvain.

Je ne veux que tu n’envisages
Pour tes yeux 
Qu’un visage,
Pour tes fantasmes
Qu’un rivage.
Aligner mes plus belles lignes
Pour que tu déposes
Tes plus belles courbes.
Etre soi
Sur la soie
Ca, tu le sais
C’est pratiquement tout nous.
C’est quasiment tout nu.

Et je vise le haut
En fait
Pour mieux viser tes bas.

Et je vise le haut
En fait
Pour mieux viser tes bas.

Tes jambes
Qui ose encore
se montrer, à la hauteur,
de les escalader ?
Les hommes abandonnent
Eve reste.
Face à la pente,
Un stylo pour monter,
Moi,
je serai Benjamin Piolet.
Benjamin

Piolet.

Les sommets
Comme obsession.
Même si amateur
pour
l’heure
Est mon statut
Dans la compétition.

Mais j’ai réglé
La condition physique.
Mais meilleure météo
Tout la haut
Tu as arrangé
Ta condition psychique.

Nous sommes prêts
pour la grande réalisation.
Pour effectuer notre mission
En se rejoignant
A la moindre occasion.

Tu sais
que je veux
Une Louve
le Louvre
Une bouche qui s’ouvre
des jambes qui s’écartent
Puis des rideaux qui se ferment.

Tu sais
que je veux
Une Louve
le Louvre
Une bouche qui s’ouvre
des jambes qui s’écartent
Puis des rideaux qui se ferment.

Puis des rideaux qui se ferment.

Logo Flavie

Répéter
Pour que la technicité
Devienne

de la beauté.
Répéter
Pour que l’intensité
Permanente
Apparaisse comme la banalité.
Répéter comme des magiciens
Pour faire croire
Que le génie

Le bonheur
Peut arriver sans effort un matin.

Il voit
Ces visages souriants

Et la coupe.
Il voit
Ces millions
De gens

Triomphant
Au milieu de la route.
Et il espère
Que demain

Quand l’ordinaire
Reprendra son quotidien
Que de plus en plus
De citoyens
Comme eux
Rêveront de devenir « magiciens ».

De transformer la société.
De diffuser de la beauté.
De faire relier
Un à un
Les individus entre eux.

Tu peux être un footeux
Œuvrer dans une association
Une entreprise

En campagne
Ou dans une PME.

Tu peux être
Comme eux
Si tu décides
De devenir un magicien.
De te lever chaque matin
En répétant tes gammes.
Ca peut prendre
Beaucoup de temps

Simplement
Pour apporter des grammes.
De beauté

De vérité
D’authenticité
De pureté.

Mais la pureté
Même en concentré
Attire
Eclaire
Et satisfait.

Alors
Pour que ce soir
Ne soit pas vain.

Demain
Va vers ton rêve :
Fais tes gammes
Deviens un magicien…

Logo Flavie

« Aime
Bah Paie »
M’a
Dit
Cet homme
Peu Pavard.

J’ai rougi
De malaise
D’excitation
Ca grise
« Man »
Quand t’es
devant
une beauté
quasiment prête
à
se livrer.

Son corps
Hummm me titille.
Je me dirige
Vers Anne
En écoutant
Patrick Hernandez.
Je suis bien

pour être vivant.

Bien né
pour être vivant.

J’arrive.
Elle n’attend que moi
M’a-t-on dit.
L’or hisse
Au sommet
J’aurais préféré
que mon iris
Soit la clé
De ses champs
Que
j’ambitionnais
De fouler.

« Aime
Bah Paie »
M’a
Dit
Cet homme
Peu Pavard.

J’ai rangé mes dollars.
Je ne suis pas
De cette époque pas
De cette époque.
moi quand j’aime
Je ne paye pas.

Mes années à transpirer
en liquide
Payent
pour moi.

Pour moi.

Logo Flavie

Certaines personnes
Sont
Des pierre-ponces.

A leur contact
Les peaux
Mortes
Les masques sociaux
Les blessures du passé
Se décrochent

Et nous voilà
A nouveau
Nus.

Nus dans toute
La vérité de notre
aspect
De notre âme.

Nus
Dans l’évidence
De notre

force
Singulière.

On est à nouveau
Intact
Disposé
Allégé
De tout ce qui nous
Empêchait
D’agir
De croître
De grandir.

On est à nouveau
nous
Pleinement nous.

Prêt à étendre
Notre pouvoir
Notre force
Notre douceur
Notre
Elégance
Notre amour.

Il est face à elle.
L’impact de son timbre
La précision
Dans le choix
De chaque mot

Le soulage
Et
L’allège
De ce que
les jugements
les
devoirs
la
culpabilité
avaient

déposé
pendant

tant d’années
sur sa singularité.
Jusqu’à l’empêcher

de
briller.

Mais le vent
de l’authenticité
A
Soufflé.

Le corps
a intégré
la sensation
de la vérité.

Les limitations
Feront partie
Du passé.

Feront partie
Du passé.

Il suffit
de trouver
une
de ces pierres ponces.
Et
de s’y frotter.

Et de s’y frotter.
Jusqu’à retrouver
la sensation
du vrai,
le souvenir
de notre originalité.
A nouveau

Disposée
à se propager.
Pour notre
Plaisir
D’être

enfin positionné
là où
Notre cœur le devait.

là où
Notre cœur le devait.

Logo Flavie

Ils regardent le soleil
Et l’aiment
Par sa façon, en bande de lumières,
De découper les murs.

Ils regardent la mer
Et l’aiment
Par sa façon,
Au loin,
De vous pousser
A l’aventure.

Ils regardent le vert
Des feuilles, des plantes,
Et l’aiment
Par sa façon,
De nous rappeler
Qu’en nous
A l’origine
Une part est
Calme et
Pure.

Il regarde cette femme
Et l’aime
Par sa façon,
De lui rappeler
Que l’adaptation
Est l’inverse
D’une
Nature.

Et il écrit pour elle.
Il pleure
Devant elle.
Il n’a plus
Peur
De se dire amoureux.

Les filtres se placent
Entre le danger
Et
nous.
Mais quel
Danger
Quand l’opposition
Devient
Une fille
Comme elle ?

Se sentir
Soi
Uniquement
Totalement
Ouvert.
Et comprendre la nécessité
de s’entourer
Uniquement
De lumière.

La mer.
Le vert.
Le soleil.
Et ces visages
Intensément
Bienveillants et exigeants :

Les seuls qui nous restent.